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Chapitre
2Je me lève le lendemain matin, tôt. Je parts m'apprêter, pour l'école, ce qui équivaut à plus ou moins 1h. Fin prêt, je descends. Je ne déjeune pas, pas faim, je ne mange jamais le matin. Je prends mon sac et sort mettant mes écouteurs sur les oreilles.
Je déteste mon lycée, ainsi que les gens avec, ce ne sont que des cons ! Sans mentalité, pitoyable. J'y pénètre, tête baissé et part m'assoir dans un coin, seul. Je m'appuie contre le mur, regardant certaines personnes passer, sentant que la journée va être longue et dure.
[...]
Je descends les escaliers, je suis seul, toujours le dernier à sortir. Arriver en bas j'entends une vois m'interpeller, que je reconnais. Je me stop net, sentant mon c½ur battre plus vite d'inquiétude et me retourne doucement.
-Alors tafiole à la traine ?!
Je ne réponds pas à son attaque et le vois s'avancer vers moi avec des amis autour de lui, automatiquement je recule, comme si mes pieds savaient ce qu'ils faisaient, je ne les contrôlais plus.
-Ca fais un moment qu'on ses plus vu !
Je ne réponds toujours pas, sentant mon c½ur s'emballer de plus belle, mes jambes se mirent à trembler, ayant dure de les soulever pour reculer. Quand soudainement, un de ses potes que je n'avais pas vu derrière moi, me fit un croche pied et je tombai à terre. Les autres rigolaient. Je vis Yanne, me prendre par le cou pour me soulever, ce qui n'est pas bien compliquer vu mon poids plume, et me plaquer contre le mur.
Je sais ce qui va m'arriver. J'ai de plus en plus peur, je ne tiens plus sur mes jambes qui ne touche plus sol. Yanne remarque ma peur dans mes yeux ce qui a pour dont de le faire rire naïvement. Puis au moment ou je m'y attendais le moins, son poing parti dans mon ventre avec une telle forte que je pu me retenir de sortir un cri de douleur. Je me tordis difficilement, vu que Yanne me tenais toujours par le cou, tellement j'avais mal. J'entendis ses copains rire à me voire souffrir, enlaçant ma taille de mes bras, me frottant le ventre d'une main Yanne m'en remit une deuxième dans les côtes ou je criai un peux plus, les faisant rires de plus belle. Yanne me lâcha, je tombas à terre, essayant de me relever d'un bras l'autre toujours sur mon ventre, mais il mit son pied sur moi et me poussa à terre m'empêchant de me relever. Je me mis sur le coté ou il m'avait frappé essayant de me relever à nouveau avec le peux de force qui me restais. Yanne remarquant que j'étais toujours apte à me lever me donna un violent coup de pied dans le ventre, je criai toujours et fit la grimace. Des larmes sortir toute seule de mes yeux, j'avais mal, horriblement mal, j'en pouvais plus. Yanne et ses copains riaient toujours autant. Il s'accroupit devant moi et me regardant un grand sourire sur les lèvres.
-Han, regarder comme ces chou, il pleure.
Ses copains rirent de plus belle, je n'osai pas regarder Yanne, je ne voulais pas lui faire ce plaisir qu'il me regarde droit dans les yeux, me voyant pleuré, me voyant souffrir. Il rit faiblement souriant toujours autant avant de se relever et de partir avec ses copains. Je reste la, allonger de tout mon corps sur le sol froid, mes larmes dévalent mes joues, mon maquillage coulant avec. J'ouvris faiblement les yeux, remarquant que du sang coulait doucement de ma bouche. Je m'appuyai sur mon avant bras, me relevant un peux grimaçant de douleur. Je réussis à me redresser plus ou moins, toujours assis à terre, m'appuyant contre le mur. Je refermai mes yeux essayant de respirée calmement. Je pleurai à nouveau un peux plus, non pas de douleur cette fois si, mais de rage. J'en pouvais plus, ils me mettaient à bout chaque semaines un peux plus. A peines je me remettais de leurs coups, qu'ils venaient me voire pour se défouler à nouveau. Chaque fois je n'ai pas assez de force pour me défendre, je suis trop faible. Mais j'aimerais tellement leur cracher dessus. Ils me répugnent, ils me dégoutent. J'aimerais qu'ils souffrent autant qu'ils me font souffrir. Qu'ils subissent la douleur que j'enduis. J'aimerais qu'ils meurent !
J'essayai de ma calmer, séchant mes larmes et essuient mon maquillage qui à couler sur mes joues. Je soupirai un bon coup puis entendis la cloche sonner, signe que la fermeture de l'école allait se faire dans quelque minute. J'essayai de m'accrocher au mur et de me relever, forçant sur mon ventre, du sang coula un peux plus de ma bouche, je gémis de douleurs, réussissant à me mettre debout, toujours appuié contre le mur, je marche difficilement vers la sortie.
[...]
Je savais que cette journée allais être pourrit ! Je marche dans les rues, pas loin de cher moi. Je ne rentre pas maintenant. Si ma mère me voit dans cette êtas ca va être encore ma fête. Je n'aime pas la voire se tracasser pour moi, bien sur c'est le rôle d'une mère mais je ne préfère même pas qu'elle le voit comme ca. Mes coups me font légèrement moins mal, j'ai toujours dure de me lever et de m'assoir mais je marche déjà plus droit.
J'étais perdu dans mes penser, repensant à ce qui venait de m'arriver. Quand je relevais la tête je remarquai qui faisait déjà noir. Je regardai autour de moi, je ne reconnaissais pas les rues. Non, je ne pouvais pas être perdue ! Je fis demi-tour, revenant sur mes pas, mais je ne me souvenais plus d'être passé par la. J'avais marché ne faisant pas attention ou j'allais, je n'avais même pas vu que la nuit étais déjà tombé, je me mis à paniquer, à respirée plus fortement, je regardais tous atour de moi, espérant, remarquer un objet, un chemin ou autre que j'aurais croisé auparavant qui pourrais m'aider à retrouver mon chemin, mais rien. La batterie de mon gsm est à plat depuis ce matin, j'avais oublié de le faire charger hier soir. Je passai mes mains dans mes cheveux essayant de me calmer, m'arrêtant aux milieux de la route regardant tout autour de moi...
Mais ou étais-je ?
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